Ne sachant par où commencé, voici déja un petit résumé de ce que j'ai vécu ces dernières
années :
En juillet 2001, les gendarmes sont venu lorsque ma mère les a appelés mais arrivé a la maison ils m’ont dit ceci :
On est pas là pour les gens comme vous... On est au service des vrais citoyens pas au votre...
On est là pour les gens normaux et honnêtes... etc.
27 Août 2001 :
J’ai téléphoné a mon propriétaire pour me plaindre après avoir retrouvé une jardinière, habituellement posée sur la fenêtre de ma cuisine, a terre.
les gendarmes n’ont rien fais contre mes voisins et ont répondu a ma mère que si nous n’avions pas fleuris la fenêtre les fleurs ne seraient pas
“tombés”.
Lorsque la police municipale est venue en fin d’après midi ils ont dit que ceci étais du domaine de la gendarmerie... Résultat personne n’a agi.
Le lendemain 28Août 2001, le gendre du voisin (lui-même voisin) est venu a mon domicile pour insulté ma mère et nous menacé, moi de mort, ma mère de la frappé avec violences
Ayant enregistré ces menaces verbales sur le répondeur de mon portable, j’ai réussi moyennant l’achat, le 30, d’un petit magnéto a mini cassettes, a en conservé une trace mais qui semble n’avoir
aucunes valeurs aux yeux de la loi...J'ignore si j'ai le droit de diffusé cet enregistrement sur le net... Ce qui est bien dommage, car
ainsi, vous auriez eu une idée de la violence de ces propos... Le plus regrettable si je puis dire c’est que l’on entend pas le début de la
conversation, car mon répondeur ne s’est pas déclenché assez vite... du coup ses insultes a mon encontre, présentes sur l’enregistrement, ne sont pas a caractère homophobes...juste de
mort...
Le 29Août 2001 :
Je me suis présenté a la police municipale et a la gendarmerie nationale de ma ville pour leur faire écouté mon répondeur (je n’avais pas encore de moyens de sauvegarde du message) et la
gendarmerie a remplie ce qu’ils m’ont indiquer être un “renseignement judiciaire” que j’ai appris plus tard être un “PV” en date de ce jour (29Août 2001)
jusqu’a maintenant je vis plus ou moins discrètement et très peu de personnes connaissent mon attirance
homosexuelle.
D’ailleurs, jusqu’a cette semaine ma famille elle-même l’ignorée...
Mais, et c’est peut être le seul point positif de cette histoire, j’ai fini par l’avoué a ma mère.
Le 23 juillet après midi j'ai encore été victime de propos homophobes par des voisins (qui contrairement a ce que je croyais, savent que je suis attiré par les hommes) et ne supportant plus cela j'ai sorti une arme de défense (que j'avais acheté
suite aux menaces dont j'avais fait l'objet, mais également aux trop nombreux "accident” style freins coupés, direction du scooter pétée, etc...) contre l'un de mes voisins qui venait d'ouvrir ma porte avec violence (sans mon autorisation bien sûr) et ce voisin a osé appelé la gendarmerie pour se
plaindre... Qui, bien sûr n’a pas hésitée a se déplacé pour mes voisins. A mon domicile, l’officié a été odieux avec ma mère, lui disant de fermé sa g... et qu’elle n’avait rien a lui dire. Moi
j’étais sous le choc de la violence de l’officié. Les gendarmes m’ont emmené a la gendarmerie sous escorte, m’obligeant a monté dans leur véhicule comme un vulgaire détenu. Puis, l’officié
toujours, a demandé poliment a mes voisins s’ils voulaient monté dans le second véhicule, en leur précisant qu’ils seraient raccompagnés chez eux après leur déposition. Résultat, après deux
heures environ passé a la gendarmerie de ma ville, l'officié m'a saisie mon arme et m'a dit que je n'avais rien a dire contre mes voisins... Que si mon nom apparaît encore une fois dans un
rapport (ceci même si c'est moi qui dépose plainte) je serais mis en cellule sans chercher plus loin... Ajoutant que de toutes façons je passerais au tribunal pour mes actes et que, si besoin, il
transmettrait au procureur un dossier m’accablant car je n’aurais, selon lui, pas le droit de me protégé de mes voisins. Mais puisque personne ne le fait, que dois-je faire?
Puis il m’a “libéré” mais sans me raccompagné chez moi, cette “faveur” étant réservées aux gens “normaux” !
Pourtant, même s’il ne s’agit pas du même voisin mais d’un membre de sa famille ce qui est arrivé le samedi suivant est la preuve que j’avais raison d’avoir peur et de vouloir me protégé!
En effet, samedi 3 août, un voisin a profité que ma mère venait de partir en ville pour foncé chez moi avant que j’ai eu le temps de fermer ma porte a clef. Il l’a ouvert avec violence et m’a
insulté en commençant a me frappé de toutes ses forces... Coups de poings et de pied... il m’a même tirer les cheveux en hurlant que s’il pouvait pas m’arraché (je cite) ma “tête de pd” il m’arracherait les cheveux.
Dans l’état où j’étais, je me souviens juste qu’il a lâché plusieurs insultes sur (je le cite
encore) ma “sexualité de bâtards” mais pas des termes exacts...
Après son départ je crois que je suis resté sans connaissance un moment, puis je me suis traîné vers la table pour prendre mon portable et appelé un
médecin (les n° sont en mémoire et je n’étais pas en état de les composé moi-même) en expliquant que j’avais vraiment besoin de voir un médecin et on m’a dit de venir a 17 heure voir le médecin
de garde.
Celui ci m’a fait un certificat attestant de mon état et de mes bleu, me valant selon lui un ITT de 7 jours.
Les gendarmes sont venu pour moi ce samedi.
Et c’est là que l’un des gendarme (une femme pour être précis) m’a dit :
“Vous n’avez aucuns droit monsieur M***** (Pour le net, je préfère conservé l'anonymat, j'espère que vous me
comprendrez...) . Vos voisins sont plus nombreux a se plaindre (ce qui bien sûr est faux) et si vous voulez vraiment porté plainte on viendras
prendre les déposition de tous vos voisins et on auras plus de plainte contre vous et ces plaintes là seront VRAIMENT traité comme elles le doivent et
vous irez au tribunal avec le maximum de torts.” L'art et la manière de faire peur a une victime pour
qu'elle évite de porter plainte...
Elle m’a aussi dit :
“Les gens comme vous ne devraient pas vivres monsieur M*****! On devrait les enfermés dans des
asiles...”
Et elle m’a dit de voir un psychiatre parce que je ne suis pas “normal”.
Bref, au lieu de faire son travail, la gendarmerie de ma ville tente par tout les moyens de m’intimidé et d’évité a la ville un scandale dont elle
se passerait bien.
Je dois avoué que de mon coté a cette époque, je pensais : "je me passerais également volontiers du scandale qui risque d’arrivé, mais si personne ne bouge, dieu seul sait jusqu’où mes voisins
iront..."