ma vie...
J'arive a l'instant de la mairie, ou monsieur le maire devait tenir sa permanence de 9H30 a 11H mais où il n'est arrivé qu'a 9H55 ce matin... Peu de temp donc, pour lui parler... Peu mais assez pour recevoir ces menaces a peines voilées...
Je commence donc par le premier point de mon listing (voir article précédent) et je lui montre les photos que j'avais mis en ligne le 19 mars (voir "apres les pierres, l'aviaire...." ) en lui demandant donc ce qui, selon lui, protegerait mes volets...
Le maire, en réponse, me demande simplement si j'ai appelé la "police municipale". Ce a quoi je lui répond qu'il devrait savoir que le samedi soir, vers 19H, la police municipale ne répond plus pour le week end!
Et je profite de la "perche tendue" pour aborder le second point de mon "listing" : la réponse de la-dite "police municipale" lorsque je les ai appelé mercredi matin pour le chien errant .
Et alors là, le maire change le sens de la conversation en me répondant par :
Vous ne travaillez pas depuis combien de temps ?
Devant ma stupéfaction (vous vous seriez attendu, vous, a cette réponse?) il insiste en me demandant depuis combien d'année je "vie au crochet de la société" en "refusant tout travail" ...
A ce moment là, tout va alors tres vite et pas spécialement dans le "bon sens"...
Selon Môsieur le Député-Maire (deux fonctions lui permettant, pour reprendre ses propres mots, d'être "payer a ne rien foutre" ) il n'y a de chomeurs en france que des "fainéants refusant de travaillé" et préférant être "payer a ne rien foutres" (quand je vous disais que je reprenais ses mots...) et que puisqu'il sait que j'ai le vertige, il me convoquera des lundi matin a la mairie pour...
Comme moi, vous allez vous dire qu'il va me proposer un job a la mairie, puisqu'il doit m'y "convoquer"? Et bien comme moi, vous auriez tout faut!
S'il me convoque a la mairie, ce ne sera pas pour me "proposer un poste de fonctionnaire" mais pour me "faire embaucher par son ami le couvreur"... Lequel couvreur n'étant même pas "élu", je ne comprend pas de quel droit il me convoquerait "a la mairie" pour signer un contrat "sans rapport" avec la municipalité...
Notre "député -maire" se permettrait il d'utiliser les locaux "municipaux" a des fins "personnelles"? Je me pose la question et vous aussi, je n'en doute pas...
Je rappelle alors a Môsieur le maire que j'ai le vertige, je lui signale que, d'ailleurs, ayant passer trois mois dans un CRP, j'en suis ressorti avec, entre autres, un certificat médical disant clairement que je ne dois en aucun cas monter sur des escabeaux ou autres échelles...
Le maire ayant "réponse a tout" ou en tout cas, "réponse a tout ce qui peut le contredire" me répond que ce certificat n'a "aucune valeurs", que ces "centres" ne sont la que pour aider les chomeurs a ne pas travaillés (ceci dit, je signale en passant que les CRP sont des centre agréer par la COTOREP ) et donc, que si je dis avoir le vertige, c'est que je préfere être payer a ne rien faire... Ce a quoi (désolé d'avance s'il y en a parmis vous, lecteurs/visiteurs) je répond que si j'avais vraiment voulu être payer a ne rien faire, je serais devenu fonctionnaire!
Je lui rappelle aussi que mon épilepsie ne me permet pas de faire n'importe quel boulot et que cette maladie, plus le fait de n'avoir ni diplome, ni permis de conduire ne m'aide pas a trouver un emploie...
Voyant que tout dialogue avec ce membre du gouvernement actuel n'est tout simplement pas possible, je sors alors de son bureau!
Mais ce n'est pas tout, il me suit et c'est là, alors que j'avais déja atteint la porte d'entrer de la mairie, qu'il me lance :
Je vais t'envoyer les employés de la mairie, il te casseront la gueulle (je sais, le maire a un "langage de charretier" comme aurait dit mon père...) !
Ce a quoi je répond alors :
Je n'accepterais pas ces menaces d'un député !
(Je sais, "officiellement", je voyais "le maire", pas le député... Mais bon, il n'avait qu'a pas se faire élire aux deux postes...)
Il me répond alors que la menace ne vient pas du "député" mais du "maire" (comme si un homme ayant deux mandats aussi importants pouvait se permettre de jongler avec les deux lorsqu'il parles...) ce a quoi je lui dit que de toute façon, peu importe que la menace vienne d'un député ou d'un maire, elle est "inadmissible" !
Se rappelant qu'il y a dans la mairie ce matin des personnes ne faisant pas parti des employés municipaux il ne trouve plus rien a me dire pouvant le sortir d'embarras (les personnes présentes ayant entendu, je pense, ces menaces, même si ces "personnes" ne diront rien...) il me lance en dernier affront que je suis "fou" (comprenez par là, que ma maladie dont je lui avait reparler quelque minutes plus tot étant une maladie neurologique, je suis forcément "fou", petite protection au cas ou je voudrais me plaindre au TGI d'Evreux... (je signale au passage que je ne suis pas d'évreux... )
Je quitte alors la mairie, non sans lui lancer (histoire d'avoir "le dernier mot" ) que la conseillère générale en entendra parler!